jeudi 29 décembre 2011

oh mes maîtres !

Les mots, comme une saignée, comme un chemin,
ouvrant passage à ce qui ne serait pas,
qui me guidera ?

Comme une fumée comme une bouffée, mes mots,
passages entre tes pas entre tes armes,
qui les arrêtera ?

Un chien aboie, ta caravane passe,
plutôt que la marche,
lèche premier.

Esclave.


Nazi.


http://1.bp.blogspot.com/-OT_ofBPzeS8/TvwieDycMLI/AAAAAAAAAKo/W3FfSFbg5cg/s400/gloire.JPG
D'huile de tête, of course...

lundi 26 décembre 2011

Un mot

Un mot, un pas, comme un début, comme une fin. 
Masse grondante masse pesante ivres vagues, 
ils chantent les nazis, sont Dieux du réseau.

vendredi 23 décembre 2011

J'ai étendu


J'ai étendu mes rêves sous tes pas ;
Marche doucement, car tu marches sur mes rêves.
W.B. Yeats

samedi 17 décembre 2011

Les mots c'est rien,

Armen Lubin " les mots c'est rien, ça marche devant. "

Parfois ilL se disait : "Dieu".
Comme un bibelot de plus dans sa bibliothèque

jeudi 15 décembre 2011

Une nuit

http://1.bp.blogspot.com/-gndpinCU3yE/TupZllI5FDI/AAAAAAAAAKU/rYyCFCh7wxI/s640/DSC05865.JPG


La Nuit semble plus noire quand Tu n'es pas là.
Plus proche aussi. Elle s'infiltre, là, s'invite,
me pénètre, étendues infinies, vagues.
Je lève un bras, une main, un geste
offrande de mon temps d'ici
qu'il soit profondeur
léger passage.

Je suis le fils de cette Nuit
je suis comme Toi tu vois
Autre
Parce que ce que tu ne sais pas
traverse le temps passe Cassiopée
plus loin laisse le big bang, là, ou là.
L'embrasse d'infini encore encore !
Aujourd'hui convaincu, demain
d'autre chose à croire
\|/










L'Arbre Qui Voit by Anuar Brahem on Grooveshark





Car il faut pardonner à ses proches de nous avoir fauchés à mourir, nous piquant d'indifférence ou de jouissance.
Qui peut juger?
http://sousetoiles.
blogspot.com

mercredi 14 décembre 2011

Forme, non-forme

Forme et non-forme, dirait peut-être Camille Bryen.
J'aime bien citer les gens qui m'ont accompagnés, ceux qui m'ont permis d'être ce que je suis devenu, m'ont rendu capable de faire ce que je fais aujourd'hui.
Je pourrais aussi citer ce galeriste, un des premiers rencontré, à qui je présentais mon travail. Quand il m'a demandé s'il était figuratif ou abstrait, j'ai répondu comme d'habitude : " plutôt abstrait". T'imagines bien qu'autrement, il allait m'incomber de lui montrer le palmier, l'hippocampe ou que sais-je encore ! Pour moi, cette question de regard avait déjà son sens, sa force de donner à voir sa propre capacité imaginative.
J'ai toujours trouvé que la figuration épuisait dans le temps. Mes peintures se régénèrent sans cesse, comme le passage des nuages. Du moins je l'espère et m'y emploie. Ceux qui prennent le temps du regard le comprennent très souvent.
Mouvement et repos.
Ce galeriste, je ne le citerai pas : c'est très offensant. Il m'a répondu qu'il ne prenait plus d'abstrait, la mode au figuratif, j'étais donc ringard et lui semblait très content d'avoir trouvé le fil pour m'expédier illico presto. Voir soudainement un homme d'argent suivre le regard d'un troupeau là où je croyais un homme ouvert à la qualité d'une démarche artistique, autant de te dire que je suis vite parti avant de me péter de rire face à sa kéké'trounch.
J'étais libre.
Pas lui.
Tour d'y voir - 12/2011

Petit calcul


A la rive chemin faisant
je marche et m'efforce encore
ici avancer quand plus rien ne tient
que l'écrit pour ne pas s'échapper
des limites raisonnables
à renommer.



La chimio m'implante un stress incompressible,
m'extirpe tout repos alors que mes muscles disent stop.
S'envolent les jeux d'esprit, chantants élans,
s'écrasent les rêves dissous,
l'attente demain
sera mieux.
sLv


M'amuser seul en solitude oh quel enfer !
Mots envolés à n'importe qui, n'importe comment,
graine pour un sel à toujours reporté.
Sourire sans sens partage,
à qui mieux mieux,
piteux chemin.

Ils s'enroulaient les uns les autres,
flattant ci flattant là
zizicuicuisses
les femelles n'étaient pas en reste,
donnaient grand spectacle de leurs viscosités,
parfumant liaisons en tubes à rats
pour des résurgences
sans esprit
greffées
corps

J'ai une grande liberté au bout de mes doigts,
obtenue par sa recherche tout au long de ma vie d'artiste.
Libérer le geste passait d'abord par libérer l'esprit qui la guide.
Et puis le travail. Peindre une toile disait l'ami Kacki, ok,
mais en peindre mille...
Parce que les choses doivent pouvoir se vérifier,
l'acte reproductible, quasi scientifique.
A un moment, ce fut comme si l'infini lui-même s'ouvrait à moi.
Par mon regard, tout ce que je faisais était bien, juste, vrai.
J'avais emprunté une voie et elle s'est offerte.
C'est comme ça.

C'est délicat de commencer sa propre histoire.
Pour qui, comment, pourquoi ?
Pour moi, c'est important parce que de tous les chemins qui furent possibles sur internet, le seul qui fut suivi avec assiduité fut celui de mon effacement, de la destruction de mes traces.
Par exemple, le seul progrès de mr "T" au bout de plusieurs années fut d'accepter d'utiliser le mot censure, en italique il est vrai, raclement de gorge chez ce spécialiste de la modération.

14/12
Petit calcul :
admettons qu'il y ait 7500 blogs sur la plateforme.
En considérant que chacun y a passé une dizaine d'heure pour simplifier, nous arrivons tout tranquillou à 75 000 heures de fabrication de contenu offertes au "propriétaire" pour la dissémination de sa publicité.
A 10 euro de l'heure, son gain est de 750 000 euros gratos : l'est pas belle la vie ?
mmm ?
Je me demande combien d'heures investies dans les forums, quelle quantité de mémoire, combien d'histoires personnelles, furent mises en clic poubelle par la volonté du King quand ceux-ci ne l'intéressèrent plus.
Quand la culture n'est que du foin pour bétail consentant.

Bulles de savon
Je dois faire très attention à ce que je dis si je ne veux pas ramper devant mes maîtres es censure.
Vis à vis des utilisateurs du Wizzz, j'ai simplifié en ne mettant plus de coms : c'était mon art. J'ai passé un temps fou à expliquer en vain : y'a rien qui rentre dans les bunker cérébraux.
Pour Mr "T", c'est très délicat : il fait ce qu'il veut, supprime ce qu'il veut, qui il veut à sa guise, même 17 blogs sans que personne ne pipe un mot. Clap clap la liberté d'expression confondue avec la liberté de fermer sa gueule.

C'est énorme ce qu'il s'est passé ici. Pas seulement en terme d'expression bafouée, mais concernant aussi les droit fondamentaux de l'homme et de l'individu.
Parce qu'ici, si tu ne peux rien dire, tu es comme mort. Etre ou ne pas être, c'est très simple, c'est une question de parole.
Ta seule possibilité est d'être un paslapalala, un être culturel. Sinon, tu n'existes pas.
Dire, celui-là, j'm'en vas te le modérer, c'est le condamner à mort, au silence le plus abject : comment peux-tu même penser justifier cela autrement que par ta propre faiblesse ? Les mots n'engagent que ceux qui les disent.
C'est énorme ce que je te fais voir. Et je t'imagine derrière ton écran, ruminant encore et encore tes haines perlées à mon égard, ton dédain, vomi magnifique, te déformant la face et tes écrits d'ici, me réduisant toujours plus pour ton paraitre grand et bô qui ne fait que te mettre en dessous de tout.

lundi 12 décembre 2011

Toit du monde

C'est la nuit qui tape
qui se tape la tête contre rien
là où je résonne de ne pouvoir dire
les fulgurances du sans sommeil
retour aigu en passation
d'une régulation
pieuse
Que puis-je écrire encore ?
oh Seigneur, Te parler serait Te dévoiler,
m'interposer, Te représenter
Valoriser le travail accompli ces dernières années.
Mon égo en avant, comme si je n'étais pas celui-ci, ou,
voir ces traces qui seraient pas de moi, miroir passé.
Quand je peins, mon regard côtoie des frontières
dans la venue d'un vide qui se comble.
Paravents.
Lequel voyager si tu n'es pas là pour me guider oh mon Etoile !
Le bateau ivre.
Mes découvertes mon art le wizzz ma vie groaaalovely !
Ce que j'y ai fait dans ma vie ?
Un post'it " le toit du monde" en clin d'oeil à Piero Manzoni, 1933-63.
Evidement que ce n'est pas grand chose.
C'est presque rien
Fallait le faire.
Perso, je trouvais ça drôle,
la Terre emballée, turlututu chapô pointu,
pas plus grosse qu'une pomme, si tu veux y regarder.
Ce qui n'apparait pas sur la photo, c'est une perforation, de l'autre côté du "toit".
C'est sûr aussi que dans cette veine artistique, faut pas trop s'encombrer à vouloir y gagner financièrement sa vie.
Se donne à voir ce qui peut être reçu.

mercredi 7 décembre 2011

Petits peut-on



Peut-on empêcher un poète d'écrire,
un musicien de jouer un chanteur de chanter ?
Peut-on arrêter une fleur qui s'épanouit et contemple le ciel ?
Peut-on arrêter un homme qui marche au fond d'un puits parce qu'il a connu le Soleil
Peut-on empêcher un parfum de grandir jusqu'à n'être plus rien qu'une idée qui passait par là ?

ReV'la l'Martello, dis : "le touti polite" - posté le 13/03/2011 à 0h40 blog détruit

Ne crois pas que je rampe devant toi.
Simplement, après ces milliers de coms, ces centaines de notes arrachées au sol d'internet par ton grand pouvoir d'homo censurus, je ne doute aucunement de ta stupidité à m'effacer encore.
A m'effacer pour que tu puisses chanter ta liberté d'expression, tes valeurs démocratiques, ton sens du partage, ton amour du monde.
j'en passe : n'es-tu pas un spécialiste des droits de l'homme que tu imposes à tous ?
Snif : ça t'oblige même à prendre souvent les armes. Re snif...

La vitesse d'une caravane se règle sur le dromadaire le plus lent. Avec toi, faut regarder le plus rapide et tant pis pour ceux qui crèvent sous ton joug : t'appelleras ça la sélection naturelle.

J'aurai aimé mes mots en tes mots s'envolant au monde
J'aurai aimé tes toi mes moi en des pyramides cherchant Soleil
J'aurai aimé ton rire jaillissant fontaine d'éclats à mes rêves naissants
J'aurai aimé le silence des oiseaux planant du bouts des ailes debout au chant
Sol ( mille grains de sel se réunissent mille gouttes mercure magnétisées noir charbon


dimanche 4 décembre 2011

Un petit pas

C'est un petit pas, un pas de rien. J'avance dans la nuit, éclaire par
quelques mots, quelques images qui sont plutôt que rien, plutôt que mort
ici culture.

Je marche entre néant et cette apparence de vie, où subtil se charge d'intention en supplément d'âme.

Funambule des rives, j'avance aux frontières de mains naissantes
mes possibles vrais, ceux-là même que tu refuses de voir, élévations de
tes armes, poids de tes bottes, folle ta langue des vaines sécurités.




Border, 20 x 30cm, papier glacé sur papier photo

Quoi ?

Bien sûr que tu peux mettre des coms :

http://wizzz.telerama.fr/hermite/commentaires

Tu m'excuseras si je ne te réponds pas forcément directement : je tiens à la survie des quelques blogs qui sont en corps sur cette plateforme. L'expérience m'a appris qu'il ne sert à rien de discuter avec des nazis, c'est dangereux et pis c'est tout.

"La simplicité est la sophistication ultime." — Leonardo da Vinci (1452–1519)

Un regard que je partage. Je suis un paslapaslala. Comme toi. C'est juste que tu ne le sais pas encore.

https://lh6.googleusercontent.com/-MbilbmtXtzo/Su4HLCTDKMI/AAAAAAAAAy0/jWGrZgaxCEg/s800/IMG_3532.JPG

C'était mi le plus petit.

C'est sûr, on aurait pu en discuter.

En 3 ans, on aurait pu discuter de beaucoup de choses.

Depuis le monolithe par exemple : http://wizzz.telerama.fr/Pixelbleu/blog/358432362

Tinter nos diapasons au seuil de la vérité en remplacement du cliquetis de tes armes greffées peau, maître de ton obscurantisme chronique et répétitif.
L'avancée par destructions.
Ces bords de toi.

Demains pliés.

kling !

klong !

t'chac !

Ta tête in guidon que troupô mouv'

vendredi 2 décembre 2011

Border



Atelier numérique

Si mes premiers sites web remontent à 96/97, ce sont vers les années 2004 que j'ai commencé à faire d'internet le lieu de mon activité artistique, puis, la matière même, support mêlé à sa propre présentation.
Plus qu'une vitrine, les blogs devenaient participatifs d'une oeuvre que je voulais globale, disséminée et dans la continuité due à mon cheminement d'homme.


C'est un recul, un éloignement, une distance.

Début

Une rose,
une marguerite,
une touffe de sable
dans le creux de ma main.
pfuiiiit ! moon zapizamiche !
Comme le marchand de sable !
Flocons !

"Que reste-t-il de nos amours ?"
Quelques blogs, une toile un peu recousue...
De quoi couvrir vos forfaitures de petits "propriétaires".

" Y'a fallut nettoyer : il insultait les utilisateurs de la censure ! "
Pourtant, si j'ai pu dire 2 ou 3 gros mots pour faire comme tout le monde...
Manquerais-je d'objectivité ? Si oui, qui pourrait me le dire ? Une grosse salope ?
"un con est un con, si on le pense, ce n'est pas une insulte". Parole de singe.
Qui, semble-t-il, ne valait que pour lui.

Bref. "Avec le temps, va, tout s'en va."

Alors j'ai retrouvé une liste de plus de 100 broutilisateurs. Comme je n'aimais pas trop les listes, je l'avais faite ainsi :
- ceux qui me censuraient. Grosse morceau, cha ché sûr !
- ceux qui n'ont pas pu ne pas voir ma censure. Ach ! quelques uns.
- ceux qui peut-être, c'est pas sûr... un ou deux ou... le reste de la plateforme koi...

C'est une liste de probabilités... comme une fleur.

Combien en reste-t-il aujourd'hui, de tous ces matamores qui devaient absolument me faire taire, me détruire, pour pouvoir continuer à s'exprimer en paix que c'était tellement important ce qu'ils avaient à dire pour l'évolution intellectuelle de tout le monde qu'il est bô qu'il est tropopobôôôÔÔÔ ?
mmm ?
Ach ! zé ke je peux pas te donner de nom sans mettre en péril ce début de travail zoziologique : ce serait trop offensant.

"La poésie ne chante plus : elle rampe" Parole de singe expert regard pointu de la connaissance de cause.

Chuuuu... Si mr "T" passe par là, il va encore être tout content de cliquer sur " éliminer ce blog" : ça le rend fort.


30/11/11

Mmm.. certes... Tout ceci semble incompréhensible...
Il faut que tu saches, ami lecteur, que ce blog est la continuité de :

http://wizzz.telerama.fr/hermite
Là-bas, je ne peux absolument plus parler comme je le désire : Télérama m'a déjà supprimé 17 blogs.
Soit plus de deux ans de travail.